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RÉSULTATS

  • Matthieu

RESULTATS DES 23-24 JUIN 2018

UFOLEP championnat départemental Saint-Saturnin-lès-Apt (84):

1ere caté:

Philippe Larouzière : 1er.

Denis Beroud : 3e.

Franck Jourdain : 7e.


GRAND TROPHEE - SUPERGRANFONDO GALIBIER IZOARD à Valloire (73)

Gran Fondo (178 km) Matthieu Amielh 154e en 8h32'40.


IRONMAN NICE (06)

Frédéric Freze : Finisher en 12h59'16.





Le CR de Fred :

"Ma natation se passe bien et je nage sur les extérieurs pour être tranquille, je commence à comprendre. Je prends mon temps pour la transition et me voilà sur le bike.  48 heures avant le départ, j’ai le sram red etap qui est désynchronisé… Impossible de le réparer, il part en garantie. Et Anthony de spe à Aix me le passe en manuel pour que je puisse prendre le départ. Cela aura une sacrée incidence. J’avais essayé de tout prévoir sauf ça. Du coup je suis légèrement plus allongé sur le vélo sans le remarquer. »

Je démarre donc le vélo et je sens que j’ai de très bonnes jambes, à 40 sur le plat et je n’ai pas l’impression de forcer. Au bout d’une heure une douleur au bas du dos arrive. Ça brule bordel, je sais plus comment me mettre pour que la douleur passe. Et il reste 135 bornes…. Ca va être 135 bornes avec un mal de dos incroyable. Comme quoi un petit réglage sur un velo de chrono change tout. Je dérouille vraiment. Mais je serre les dents, pas envie de bâcher comme ça. Frustrant car les jambes sont là. Mais il faut faire avec. Si je connais le con qui a fait de la poupée vaudou… Le plus douloureux reste la position dans les cols. Envie de balancer le velo dans le vide. Voilà mon supplice en vélo là ou je pensais vraiment me régaler….

Puis arrive le marathon, la douleur au dos et vraiment moins forte en cap c’est bon d’etre droit.

Le 1er semi se passe bien 5’20 kilo et je suis bien. Je remonte et la foule donne le sourire… Il fait chaud et c’est très bien comme ça. Puis au 23ème arrive la pluie glaciale et je déteste ça. En 5', le froid me vide de mon énergie. Ca va etre  8 bornes de galère. Je récupère une couverture de survie, mange, bois, je suis dans le dur. Puis j’arrive péniblement au dernier tour. Ma fille et son chéri m’accompagne, la pluie s’en va et je retrouve des jambes pour finir…en 12h59…. Et entendre le ….. Fred Youuuuuu Areeeeee Annnnn Ironmannnnnn. Et quelle ambiance sur le parcours CAP…

C’est une épreuve de malade mais c’est génial. L’objectif numéro un était de finir et putain c’est fait dans la douleur mais c’est fait… J’aurai voulu mettre moins de 11h mais quand la douleur au dos est arrivée, je savais que c’était mort. Faire du triathlon c’est dur, faire un Ironman c’est encore une autre sport…. Je comprends mieux quand Nat ,Loic et Fassi parlaient de partir courir après une Ufolep...Suite du Programme pour moi : l’ironman 70.3 de Vichy en août et celui de Nice en septembre…. J’essaie de caler des ufolep entre !"



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